Une matinée ADBS sur les évolutions des missions et des pratiques du veilleur en e-réputation


Pour sa 9ème manifestation, le secteur "Veille et recherche sur Internet" de l'ADBS a choisi de s'intéresser au métier de "veilleur" en entreprise (un métier que Camille Alloing a déjà qualifié de "métier de super héros de l'information) et, plus particulièrement, à l'évolution des missions et des pratiques du veilleur en e-réputation, à l'heure des Big Data et du temps réel.

Le secteur Veille organise donc, en collaboration avec Solaci et l'INTD, une matinée intitulée "Les métiers de la veille aujourd'hui : le cas des veilleurs en e-réputation", qui aura lieu le vendredi 31 mai de 9h à 13h à l'INTD/CNAM.


La version "Cache" de Google ... se cache !

Google fut le premier moteur à donner accès à la version "Cache" des pages web – autrement dit à la dernière version de la page indexée par le moteur –.
Hier encore, cette fonctionnalité était proposée (tout comme les Pages similaires) par un lien figurant au-dessus de l'aperçu des pages, et était accessible via de discrets chevrons, que l'on affichait en faisant glisser le curseur sur la droite des résultats.

Quelques pistes pour remplacer Google Reader


L'ADBS était partenaire du salon Documation-MIS, qui s'est tenu la semaine dernière au CNIT, et le moins que l'on puisse dire est que l'association a multiplié les occasions de rencontre avec les professionnels.
Outre l'organisation de plusieurs conférences sur des thématiques comme "Veille et collaboration", "Le moteur de recherche, un animal social" ou encore "Le futur, inventons-le ensemble", l'association avait organisé sur son stand de nombreux ateliers, et des moments de rencontre avec les animateurs des différents groupes sectoriels.

Le secteur Veille était bien sûr présent et j'ai eu le plaisir d'intervenir pour présenter "Quelques pistes pour remplacer Google Reader".


OpenEdition Books : des centaines de livres scientifiques en libre accès


Lancée en février 2013, Open Edition Books est la quatrième plateforme du portail OpenEdition, un portail de ressources électroniques en libre accès développé par le Cléo (Centre pour l'édition électronique ouverte).
Après les revues en sciences humaines (Revues.org), les carnets de recherche en SHS (Hypotheses.org) et les événements scientifiques en lettres et SHS (Calenda), c'est aux ouvrages que s'intéresse la plateforme, avec pour objectif "de construire une bibliothèque internationale pour les humanités numériques et ce, en encourageant les éditeurs à développer le libre accès sur le long terme. La plateforme valorise le traitement de toutes les aires culturelles, de toutes les périodes, et des grandes langues scientifiques".

Maîtriser la veille pour l'intelligence scientifique

J'ai eu le plaisir de participer à la rédaction de l'ouvrage "Maîtriser la veille pour l'intelligence scientifique", qui est sorti fin janvier aux Editions Techniques de l'Ingénieur.

Coordonné par Hervé Basset, spécialiste de la veille dans l’industrie pharmaceutique et éditeur des blogs «Intelligence scientifique & Veille» et «Science intelligence & InfoPros» –, cet ouvrage est constitué de plus de 70 fiches pratiques (de trois pages chacune en général), qui abordent les diverses actions à mener pour mettre en place et maîtriser une veille, et détaillent pour chacune le contexte, l’objectif à atteindre, et les différentes étapes de la mise en œuvre, souvent au travers de cas d’études.

Comment améliorer la diffusion de sa veille ? Compte-rendu de la matinée ADBS

Le secteur "Veille et Recherche sur Internet" de l'ADBS a organisé le 6 décembre dernier, en collaboration avec le secteur Santé, une matinée sur le thème "Comment améliorer la diffusion de sa veille ?".

Cette matinée était le prolongement logique de celle qui s'était intéressée en mai dernier à la phase amont de la veille, à savoir le choix de la plateforme – voir "Veille : outils gratuits vs plateformes payantes. Confrontation des usages à l'ADBS".

Google : trucs et astuces pour les pros de l'infodoc


Golconde - René Magritte
J'ai eu le grand plaisir de me rendre ce 15 janvier à Bruxelles, à l'invitation de L'Association Belge de Documentation, pour animer une conférence sur le thème "Google : trucs et astuces pour les professionnels de l'infodoc - Focus sur ses fonctions avancées et sur son actualité chargée".

Créée en 1947 (soit bien avant l'ADBS, qui est née en 1963), l'ABD regroupe aujourd'hui 600 professionnels des secteurs privé et public. L'association fonctionne grâce à un Conseil d'administration d'une quinzaine de personnes bénévoles, motivées et dynamiques, qui sont responsables de sa gestion quotidienne (il n'y a en effet aucun permanent).

Deux nouvelles ressources pour comprendre les évolutions d'Internet

The Big Internet Museum

Deux projets complémentaires ont vu le jour fin décembre 2012 avec pour objectif d'aider les internautes à prendre conscience des évolutions d'Internet.

Le premier, baptisé The Big Internet Museum, a été lancé le 10 décembre par Dani Polak, Joep Drummen et Joeri Bakkeri, de l'agence de publicité néerlandaise TBWA/Neboko.

Il se présente comme un diaporama des moments forts d'Internet et du World Wide Web et a pour ambition de rendre hommage aux pionniers à l'origine de ce réseau.







Scoop.it : un outil utile pour le veilleur... Sélection de sources à suivre pour les pros de l'information


Dans l'article "Pour tout savoir sur la curation", nous avons rassemblé un certain nombre de ressources permettant de connaître les outils et les usages de cette pratique qui, d'après Wikipédia, consiste à "sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné".

Si l'usage de plateformes telles que Scoop.it, Pinterest, etc. soulève indéniablement des questions d'ordre juridique – concernant notamment les conditions légales de réutilisation des contenus (récupération des images, extraits quelquefois importants...) – mais aussi des questions informationnelles (amplification de la redondance, valorisation des "curateurs" au détriment des créateurs d'information...), il n'en demeure pas moins que des professionnels experts de leur domaine investissent de plus en plus ces outils, et que les portails qu'ils proposent constituent aujourd'hui une source fort utile pour les veilleurs.

Google.fr adopte la version simplifiée des pages de résultats

La version simplifiée des pages de résultats, adoptée par Google.com le 6 novembre (voir analyse et description dans notre précédent billet), vient d'être déployée sur Google.fr.

Les fonctionnalités jusqu'ici proposées dans la colonne d'outils sur la gauche ont toutes été conservées, mais elles sont regroupées dans différents menus, qui sont à notre avis moins explicites et surtout beaucoup moins visibles.

Google modifie les pages de résultats sur sa version internationale

Les utilisateurs de la version internationale de Google ont eu la surprise de découvrir le 6 novembre une nouvelle page de résultats, qui risque de modifier notablement leurs habitudes et leur perception des possibilités du moteur.

Alors que depuis 2010, cette page propose dans une colonne sur la gauche toute une série de filtres et d'outils permettant d'affiner sa question, la page de résultats regroupe désormais ces options dans un bandeau très discret – beaucoup trop à notre avis – en haut de l'écran.




Méthodologie : de l'intérêt de Twitter pour des recherches en temps réel ; retour sur l'exemple Diigo.com

Les utilisateurs de Diigo ont eu de grandes frayeurs ces dernières 48 heures, leur outil de social bookmarking préféré ayant été "hijacké". Autrement dit, le nom de domaine diigo.com a été détourné (le 24 octobre) vers d'autres serveurs dns, et toutes les connexions ont mené, jusqu'à la résolution du problème, à d'insupportables pages de publicité.

L'accès à son compte diigo (à sa "Library") était impossible, comme il était impossible également d'enregistrer les pages que l'on souhaitait sauvegarder au fil de sa navigation, grâce aux extensions, barre d'outils et autres bookmarlets diigo...
Bref, un moment de panique totale pour les afficionados de Diigo, qui ont craint pendant quelques heures avoir perdu leur bibliothèque de liens, précieusement conservés depuis des mois ou des années...

Diigo.net remplace Diigo.com, victime de hijacking

Lancé en 2006 par une petite entreprise basée aux Etats-Unis, Diigo – pour Digest of Internet Information, Groups and Other stuff – est devenu au fil des ans l'un des sites de partages de signets les plus sophistiqués. Il offre aujourd'hui des services performants, tant pour le stockage de ses favoris que pour la collaboration, le partage et la recherche sur l'ensemble des signets de la communauté.


Cette outil est depuis quelques heures la cible de "hijackers", qui ont détourné le nom de domaine diigo.com et renvoient tous les utilisateurs vers des sites de publicité intrusives, empêchant toute utilisation du service.
Fort heureusement, les données sauvegardées n'ont pas été touchées et, en attendant la résolution du problème, le site est accessible à l'adresse www.diigo.net.

#Mise à jour du 26 octobre : l'équipe de Diigo a pu résoudre le problème et tout est rentré dans l'ordre. Le site de social bookmarking fonctionne correctement depuis l'adresse diigo.com.#  

On découvrira dans la suite de ce billet de nombreuses ressources pour utiliser Diigo avec efficacité, et on lira dans l'article : "De l'intérêt de Twitter pour des recherches en temps réel : retours sur l'exemple Diigo.com" une méthodologie de recherche inspirée de cette histoire...

Outils : Twitonomy.com, une application pour la veille et l'analyse de l'influence sur Twitter

Vous utilisez Twitter régulièrement, et vous aimeriez en savoir plus sur ceux qui vous suivent ou vous mentionnent, estimer les retombées d'une action marketing, ou mesurer l'influence d'un twitteur donné – c'est désormais le nom officiel des utilisateurs de Twitter – ?
Vous devriez aimer Twitonomy.com...

Lancé relativement discrètement en mai 2012 et toujours en version bêta, Twitonomy est une application qui offre de multiples fonctionnalités de veille, de gestion et d’analyse, et qui permet de comparer de façon simple et performante l’influence de plusieurs comptes twitter.

Méthodologie de recherche : comment tirer parti des pages de liens

Lorsque l'on cherche sur Internet la réponse à une question – quelle qu'elle soit –, notre premier réflexe est généralement d'utiliser Google avec quelques mots-clés, puis d'analyser les premières pages de résultats du moteur.
Mais il arrive que les réponses fournies par Google ne soient pas satisfaisantes. C'est le cas notamment lorsqu'il s'agit de répertorier une liste de sites, que ce soit pour une réaliser une "webographie" sur un sujet en indiquant les sites incontournables, ou pour recenser des entreprises ou des organisations dédiées à un domaine donné et/ou situées dans un pays donné.

Nous avons présenté dans l'article "Quand et comment utiliser les "Pages en langue étrangère traduites" de Google" une méthode qui s'est avérée très efficace, pour localiser des associations dans le domaine de l'énergie en Espagne.

Nous présenterons dans cet article une autre méthode d'investigation, qui consiste à tirer parti des nombreuses "pages de liens" qui existent sur le Web, pour tenter d'identifier cette fois-ci des associations dans le domaine du textile, en Allemagne.